Archives mensuelles : avril 2018

Comment descendre les vins à la bonne température

La température d’un vin est intimement liée au plaisir que l’on ressentira en le dégustant. Mais comment faites-vous pour le mettre à la bonne température, exactement ? Lors d’un cours d’oenologie que j’ai fait à Toulouse, j’ai appris que je ne m’y prenais pas du tout de la bonne manière pour mettre un vin à température. Du coup, je partage avec vous mon savoir tout neuf ! Pour bien mettre le vin à température, le seau à glace est indispensable. On y met de l’eau fraîche, avec plus ou moins de glaçons, pour refroidir un vin ou le maintenir à la bonne température. Il convient aussi bien à un vin rouge, qu’on veut descendre vers 15 °C, qu’à un champagne que l’on souhaite frapper. Pour réchauffer une bouteille de vin rouge, qui est à température de la cave, il faut de la douceur ! La passer sous l’eau chaude ou dans un four à micro-ondes, la poser sur le radiateur ou devant la cheminée sont des manières trop brutales. De plus, certaines zones de la bouteille chauffent beaucoup trop. Non, il faut prendre le temps et la remonter de la cave suffisamment tôt. Cela dit, il vaut mieux servir un vin un peu plus frais que trop chaud. Car il est facile de le réchauffer doucement dans le creux de sa main, alors qu’il est franche ment déconseillé d’y rajouter un glaçon ! Si la brutalité semble casser les vins rouges que l’on réchauffe, elle semble moins grave lorsqu’on veut refroidir un vin blanc. Refroidir dans un seau à glace, au réfrigérateur et même… au congélateur, tout convient du moment que l’on s’arrête bien à la bonne température ! Cela ne vous est jamais arrivé, de mettre une bouteille de champagne au congélateur lorsque débarquent quelques amis à l’improviste ? Moi, si ! Mais grâce à ce cours d’oenologie, plus jamais je ne culpabiliserai ! L’oenologue m’a en effet appris qu’il faut juste penser à sortir la bouteille à temps : trop froid, le vin va insensibiliser vos papilles et, en cas d’oubli, le sorbet obtenu est rarement bon. D’ailleurs le plus souvent, le flocon éclate ou pousse son bouchon en se déversant dans le compartiment… Et si vous souhaitez en apprendre plus sur le sujet, je vous invite à suivre un cours d’oenologie : l’on y profite d’informations et de conseils bien utiles ! Je vous mets en lien celui que j’ai suivi, si vous habitez de ce côté. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce cours d’oenologie à Toulouse.

vin

Les nouveaux profils de personnes sans-domicile en Italie

De 2014 à 2016, l’Enquête des Membres de fio. PSD (2017) révèle deux tendances : · L’arrivée de nouveaux profils de personnes sans-domicile ; · L’accroissement du nombre des usagers traditionnels de l’hébergement d’urgence. Les jeunes (18-25 ans), les demandeurs d’asile, les déboutés du droit d’asile, les familles et les demandeurs d’emploi peu qualifiés, sont de plus en plus nombreux en tant que nouveaux usagers des services d’aide aux personnes sans-abri. Les demandeurs d’emploi peu qualifiés font face à un « sans-abrisme épisodique » corrélé aux faibles revenus et à la perte fréquente d’emplois instables. Des emplois irréguliers et précaires, la perte d’un logement abordable et la perte d’une résidence officielle entraînent des effets d’exclusion et de marginalisation. Les femmes victimes de violences et d’abus domestiques, les migrants et les personnes de nationalité italienne sont également plus nombreux-ses à faire appel aux services d’orientation, de conseil et de soutien psychologique des services d’aide aux personnes sans-abri. Dans le même temps, les services changent : on observe une augmentation des lits pour les primo-arrivants ; des centres d’aide pour les demandeurs d’asile ; des postes de secours pour l’hygiène et l’alimentation ; des mesures d’accompagnement pour favoriser l’inclusion sociale (orientation professionnelle, aide juridique, conseil) ; des projets ciblés sur le logement (logement d’abord, coopératives de logement, projets pilotes pour l’application du droit au logement). Le sans-abrisme parmi les jeunes représente un enjeu important en Italie. Selon l’enquête ISTAT, en 2014, les jeunes étaient 13 012 parmi 50 724 personnes sans-domicile (25 %). Selon le nouveau rapport de Caritas, presque 30 % des personnes sans-domicile auraient entre 18 et 34 ans (7 484 sur 26 078 personnes sans-domicile passées par l’un des 1 801 centres d’aide de Caritas en 2017). 12 % sont italiens, 88 % sont de nationalité étrangère. Les jeunes sans-domicile italiens sont principalement de sexe masculin (60 %), avec un faible niveau d’études, une histoire sociale complexe (héritée de la famille) et sans emploi. D’un autre côté, beaucoup sont des jeunes migrants avec un niveau d’études intermédiaire, un permis de résidence, sans emploi et avec enfants dans 30 % des cas. L’augmentation du nombre de travailleurs pauvres, de mineurs non-accompagnés et de familles de nationalité étrangère au sein de la population sans-domicile sont des nouveaux défis auxquels le secteur d’aide aux personnes sans-abri se retrouve confronté actuellement.