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Quand Trump défend Google

Le chef de la direction américaine, Donald Trump, a critiqué la détermination des Européens en matière de surveillance de la concurrence pour Yahoo et Google 5 milliards de dollars mercredi, déclarant que l’UE avait « entrepris une bonne chose à propos des États-Unis ». Il a composé sur Flickr jeudi: « Je l’ai mentionné, l’Union européenne vient de donner 5 milliards de dollars à nos super organisations, les moteurs de recherche, mais ils ont tout de même bénéficié des Etats-Unis, pas très longtemps! » Trump semblait utiliser l’amende antitrust comme un outil dans son conflit d’achat et de vente en cours en utilisant le Western Union. Mercredi, il est en danger de « représailles incroyables » contre l’UE sauf si le bloc accepte des concessions industrielles considérables. Il est corrélé avec la sélection du commissaire européen à la concurrence d’accord Google la plus grande peine antitrust nivelé sur une entreprise, au-dessus de son abus du système d’exploitation mobile Android os proéminent. Margrethe Vestager a expliqué que Yahoo avait utilisé son application de téléphonie mobile préférée pour protéger sa place de recherche. La recherche a commencé en 2015, pré-en ligne datant de la présidence de Trump de plus d’une saison, et n’est pas immédiatement pertinent pour les affaires entre les États-Unis et l’UE. Vestager a été interrogé sur Trump mercredi, en raison du contexte d’anxiété croissante impliquant l’UE et les États-Unis. Un journaliste a offert à Trump, qui a déclaré le mois dernier au directeur des paiements de la Commission de l’Ouest, Jean-Claude Juncker, lors du sommet du G7: «Votre femme aux impôts déteste les Etats-Unis. Vestager a plaisanté en disant que l’assertion n’était que 50% réelle. « En fait, je contribue à la fiscalité et que je suis une femme dans l’ordre qui est tout à fait raison », elle a mentionné, mais inclus: « J’aime les États-Unis. » Trump intensifie sa rhétorique contre le syndicat, expliquant l’UE comme un «ennemi» des États-Unis. Trump a imposé des tarifs douaniers sur les importations de métaux et d’aluminium en provenance de l’UE, qui envisage d’étendre ces droits aux automobiles importées. Le leader devrait mener des pourparlers avec le directeur des paiements de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, à la propriété blanche après ces 7 jours, où il pourrait choisir d’afficher à nouveau les moteurs de recherche.

Southwest se réinvente

À la fin de 2016, Southwest Airlines a annoncé un avantage supplémentaire pour ses dépliants élites A-List et A-List Preferred. Tandis que d’autres compagnies aériennes étaient en train de dévaluer leurs propres programmes, Southwest était, dans ce qui est devenu très «Sud-Ouest», en train de rogner la tendance et d’enrichir la leur. À l’époque, il était stipulé que les membres d’A-List pouvaient prendre l’avion pour un vol le même jour entre les deux villes. L’avantage est venu avec une limitation majeure, cependant. Le vol précédent devait avoir lieu dans les deux heures suivant le vol confirmé. Cela s’est avéré être une limitation majeure pour moi avec mon aéroport à la maison étant à Kansas City, Missouri. Je n’étais pas le seul à ne pas pouvoir faire grand usage de l’avantage. De nombreux dépliants d’élite basés dans les villes de taille moyenne du sud-ouest domine exprimés insatisfaction. Dans une révision surprise, seulement six mois plus tard, la compagnie aérienne a annoncé que la restriction de deux heures serait levée. Ce faisant, Southwest a ouvert la possibilité d’une exploration plus équitable des avantages tout en signalant qu’ils prennent au sérieux les commentaires des clients. Cette mise à jour a été une grande nouvelle pour les voyageurs d’affaires (auto-inclus!), La compagnie aérienne a de plus en plus construit sa dépendance sur les entreprises. Maintenant, pour trouver une opportunité d’utiliser le nouvel avantage … En fin de compte, trouver une occasion de vérifier le nouvel avantage ne viendrait pas pour plus d’un an. J’ai passé la semaine dernière à Denver et, par chance, j’ai pu quitter une série de réunions exténuantes vendredi matin. Je n’avais pas fait mes devoirs sur le nouvel avantage, je savais juste qu’il existait et l’avait gardé dans ma tête. Alors que dans le train de retour à l’aéroport, j’ai vérifié l’application pour voir s’il y avait une option pour être inscrit pour le vol précédent. Pas de chance. L’application de Southwest est assez basique, donc pas de mal là-bas. Je reconnais que des avantages similaires via d’autres compagnies aériennes sont plus adaptés aux mobiles. Il serait certainement utile d’inclure cela dans une future mise à jour. Incertain des prochaines étapes, et préoccupé par mon retour à l’aéroport, j’ai tweeté @SouthwestAir pour une introduction rapide sur la logistique de commencer l’aventure. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce de baptême de l’air en avion.

La question non-prioritaire de la sécurité

Les attentats de 2015 ont évidemment pesé sur les esprits mais, même en décembre 2015, dans les données de l’enquête « Régionales 2015 », les attentats n’avaient pas occulté les autres problèmes. À la question ouverte « À votre avis, quel est le problème le plus important pour la France aujourd’hui ? », 45 % des répondants ont répondu spontanément « le chômage », le deuxième problème le plus important ayant trait aux responsables politiques et à leurs défauts. La sécurité n’était mentionnée que par 5 % des répondants, auxquels on peut ajouter les 3 % qui ont répondu « les attentats ». On retrouve le même phénomène avec une autre méthodologie (question fermée avec une liste de priorités) dans le baromètre annuel de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) (figure ci-dessous). culturelles (la perte d’identité de la France, l’immigration, l’antisémitisme, le racisme, l’intégrisme religieux), sécuritaires (l’insécurité, le terrorisme), sociales (la crise économique, le chômage, la pauvreté, la mondialisation), environnementales, ou plus diffuses (le sida, la drogue). Ici encore, les événements de 2015 ont affecté les Français, mais largement moins qu’on pouvait s’y attendre. La crainte d’attentats ne préoccupait qu’environ 5 % des répondants jusqu’en 2013 et était largement distancée par des peurs autour de la crise économique, du chômage ou de la pauvreté. Après les attentats de janvier 2015 et de novembre 2015, cette crainte a fortement crû : en février 2015, 14 % des répondants la citent comme première crainte et 18 % en janvier 2016. Elle reste cependant largement en deçà des préoccupationssociales(21 % desrépondants citent le chômage comme première crainte et 11 % la crise économique). La préoccupation terroriste ne passe devant la crainte du chômage que parmi les proches du FN (24 % contre 11 %) et fait jeu égal parmi les soutiens des Républicains (26 % contre 25%). Un regard rétrospectif montre d’ailleurs que le chômage n’a été détrôné qu’une seule fois comme la première préoccupation des Français, en 2002 par la sécurité. Et encore, l’écart était faible. En résumé, les attentats ont bien constitué un choc médiatique et d’opinion, mais ils n’ont pas effacé les autres préoccupations des Français, notamment les préoccupations sociales et économiques. Surtout, les préoccupations de sécurité ne semblent pas durables et peuvent s’estomper vite, comme le montrent les évolutions des préoccupations sécuritaires dans les années 2000.

Développer les incentives

Quand les entreprises désespèrent régulièrement à inculquer de la motivation et de la cohésion à leurs employés, l’incentive apparaît comme un excellent élixir. Tout d’abord, quelle définition peut-on donner à l’incentive ? L’incentive, c’est l’art de booster le moral ses salariés. Son objectif consiste à de fédérer les équipes, de les stimuler afin qu’elles soutiennent leurs performances. Et de faire en sorte que les salariés n’éprouvent pas l’envie de quitter leur entreprise. Qu’il soit constitué d’un challenge commercial ou d’une croisière exotique, l’incentive représente une opportunité salutaire tant pour les salariés et le patron. Le challenge commercial reste cependant une solution pratique à creuser pour enrayer l’abattement du marché actuel, et notamment pour annexer des parts de marché chez les concurrents.

Un incentive rentable n’est uniquement pas une simple activité : il doit contribuer à l’apparition d’un esprit d’équipe et inciter tous les salariés de associer, notamment par des animations créatives et collaboratives. Il semble de plus en plus capital que les membres d’une équipe apprennent promptement à se connaître. En effet, la élasticité croissante de l’entreprise fait que les employés sont en continuel évolution. C’est pour cette raison qu’ il s’avère indispensable d’intensifier la réalisation de liens et d’objectifs communs entre les personnes. Il faut ajouter qu’avec le développement des médias internet, les individus ne se voient plus et ainsi se connaissent moins. Un incentive est une opportunité d’enrichir la manière dont ils interagissent entre eux dans le cadre de leur activité. Terme générique d’origine britannique, l’incentive qualifie un acte poussant à des personnes ou à des groupes de se stimuler, souvent en promettant une récompense en échange d’un objectif réalisée. Il regroupe les termes français de motivation et de stimulation. L’incentive est en conséquence programmé par l’employeur pour accroître la motivation de ses collaborateurs, pouratteindre des objectifs. « Un séminaire ou un déplacement incentive représente clairement un montant, pourtant il peut se révéler très fertile en matière de cohésion de l’entreprise, d’ambiance entre les salariés et même de pacification sociale”, explique Philippe Dubois, directeur de ActiNesis International. On distingue plusieurs genres d’incentive. L’un des plus courants pour les entreprises est le challenge commercial. L’intention d’un tel évènement est l’accroissement de la marge et/ou du chiffre d’affaire. Toutefois c’est un exercice malaisé, où mieux vaut veiller à calculer les cadeaux selon groupe auquel on s’adresse. Effectivement, les employés vaincus peuvent se sentir encore plus exclus. Le risque est de briser la dynamique de groupe qui assure une équipe en assistant l’apparition d’une « fine fleur » et d’abattre la motivation d’autres des employés. Une contre-performance, en somme ! Un autre forme d’incentive est le voyage, dont la finalité est de faciliter la cohésion de l’équipe en la plaçant dans un contexte étranger. L’utilité qu’il y a à sélectionner une destination lointaine et ensoleillée est beaucoup dans l’aspect distinction de l’événement. Quand il fait 2 degrés en France, quoi de plus savoureux que de se retrouver dans l’hémisphère sud où il fait presque 28 degrés. Le cadre éblouissant ou unique de la destination est un atout.
Les occupations organisées là-bas, de préférence collaboratives, poussent en conséquence aux employés de mieux se connaître et de établir des liens qui n’auraient pu se faire dans le cadre de l’entreprise.
A l’employeur après de faire durer le reste de l’année la flamme embrasée par l’incentive en améliorant ses méthodes de management. Effectivement, si un évènement incentive créatif peut parfaire l’efficience de l’entreprise, une transformation pérenne des relations de travail ne pourra se faire que s’il est renforcé par un management qui favorise la création des espaces, des moments de créativité de la part des employés. En conclusion, un incentive, qu’il se présente sous l’aspect d’un atelier créatif ou d’un challenge commercial, ne sera réellement avantageux que s’il est dans le prolongement d’une vision globale encourageant l’innovation des salariés.

Comment descendre les vins à la bonne température

La température d’un vin est intimement liée au plaisir que l’on ressentira en le dégustant. Mais comment faites-vous pour le mettre à la bonne température, exactement ? Lors d’un cours d’oenologie que j’ai fait à Toulouse, j’ai appris que je ne m’y prenais pas du tout de la bonne manière pour mettre un vin à température. Du coup, je partage avec vous mon savoir tout neuf ! Pour bien mettre le vin à température, le seau à glace est indispensable. On y met de l’eau fraîche, avec plus ou moins de glaçons, pour refroidir un vin ou le maintenir à la bonne température. Il convient aussi bien à un vin rouge, qu’on veut descendre vers 15 °C, qu’à un champagne que l’on souhaite frapper. Pour réchauffer une bouteille de vin rouge, qui est à température de la cave, il faut de la douceur ! La passer sous l’eau chaude ou dans un four à micro-ondes, la poser sur le radiateur ou devant la cheminée sont des manières trop brutales. De plus, certaines zones de la bouteille chauffent beaucoup trop. Non, il faut prendre le temps et la remonter de la cave suffisamment tôt. Cela dit, il vaut mieux servir un vin un peu plus frais que trop chaud. Car il est facile de le réchauffer doucement dans le creux de sa main, alors qu’il est franche ment déconseillé d’y rajouter un glaçon ! Si la brutalité semble casser les vins rouges que l’on réchauffe, elle semble moins grave lorsqu’on veut refroidir un vin blanc. Refroidir dans un seau à glace, au réfrigérateur et même… au congélateur, tout convient du moment que l’on s’arrête bien à la bonne température ! Cela ne vous est jamais arrivé, de mettre une bouteille de champagne au congélateur lorsque débarquent quelques amis à l’improviste ? Moi, si ! Mais grâce à ce cours d’oenologie, plus jamais je ne culpabiliserai ! L’oenologue m’a en effet appris qu’il faut juste penser à sortir la bouteille à temps : trop froid, le vin va insensibiliser vos papilles et, en cas d’oubli, le sorbet obtenu est rarement bon. D’ailleurs le plus souvent, le flocon éclate ou pousse son bouchon en se déversant dans le compartiment… Et si vous souhaitez en apprendre plus sur le sujet, je vous invite à suivre un cours d’oenologie : l’on y profite d’informations et de conseils bien utiles ! Je vous mets en lien celui que j’ai suivi, si vous habitez de ce côté. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce cours d’oenologie à Toulouse.

vin

Les nouveaux profils de personnes sans-domicile en Italie

De 2014 à 2016, l’Enquête des Membres de fio. PSD (2017) révèle deux tendances : · L’arrivée de nouveaux profils de personnes sans-domicile ; · L’accroissement du nombre des usagers traditionnels de l’hébergement d’urgence. Les jeunes (18-25 ans), les demandeurs d’asile, les déboutés du droit d’asile, les familles et les demandeurs d’emploi peu qualifiés, sont de plus en plus nombreux en tant que nouveaux usagers des services d’aide aux personnes sans-abri. Les demandeurs d’emploi peu qualifiés font face à un « sans-abrisme épisodique » corrélé aux faibles revenus et à la perte fréquente d’emplois instables. Des emplois irréguliers et précaires, la perte d’un logement abordable et la perte d’une résidence officielle entraînent des effets d’exclusion et de marginalisation. Les femmes victimes de violences et d’abus domestiques, les migrants et les personnes de nationalité italienne sont également plus nombreux-ses à faire appel aux services d’orientation, de conseil et de soutien psychologique des services d’aide aux personnes sans-abri. Dans le même temps, les services changent : on observe une augmentation des lits pour les primo-arrivants ; des centres d’aide pour les demandeurs d’asile ; des postes de secours pour l’hygiène et l’alimentation ; des mesures d’accompagnement pour favoriser l’inclusion sociale (orientation professionnelle, aide juridique, conseil) ; des projets ciblés sur le logement (logement d’abord, coopératives de logement, projets pilotes pour l’application du droit au logement). Le sans-abrisme parmi les jeunes représente un enjeu important en Italie. Selon l’enquête ISTAT, en 2014, les jeunes étaient 13 012 parmi 50 724 personnes sans-domicile (25 %). Selon le nouveau rapport de Caritas, presque 30 % des personnes sans-domicile auraient entre 18 et 34 ans (7 484 sur 26 078 personnes sans-domicile passées par l’un des 1 801 centres d’aide de Caritas en 2017). 12 % sont italiens, 88 % sont de nationalité étrangère. Les jeunes sans-domicile italiens sont principalement de sexe masculin (60 %), avec un faible niveau d’études, une histoire sociale complexe (héritée de la famille) et sans emploi. D’un autre côté, beaucoup sont des jeunes migrants avec un niveau d’études intermédiaire, un permis de résidence, sans emploi et avec enfants dans 30 % des cas. L’augmentation du nombre de travailleurs pauvres, de mineurs non-accompagnés et de familles de nationalité étrangère au sein de la population sans-domicile sont des nouveaux défis auxquels le secteur d’aide aux personnes sans-abri se retrouve confronté actuellement.

Comme un pilote de chasse

Il y a des métiers, comme ça, qui font rêver les enfants. Tenez, moi. Lorsque j’étais petit, je rêvais d’une seule chose : devenir pilote de chasse. Bien entendu, cela n’est pas arrivé. Comme 99 % des gens, je travaille sur un ordinateur. Mais je regarde encore parfois vers les cieux avec des étoiles dans les yeux. Récemment, je me suis même efforcé de vivre ce rêve l’espace d’une demi-heure : j’ai fait un vol en avion de chasse dans le ciel de Reims. Pour être clair, j’ai raffolé des sensations de ce vol, et je suis convaincu que je n’oublierai jamais un tel moment. Cependant, cette expérience m’a quand même fait un peu gamberger, et j’ai pris conscience qu’en définitive, je ne regrette pas vraiment de ne pas être devenu pilote de chasse. Pour sûr, j’ai adoré les sensations de ce vol, mais il m’apparaît désormais évident que ce boulot-là n’était pas pour moi. J’ai compris qu’en réalité, les jobs qui captivent le plus les enfants sont en fait des métiers s’adressant à très peu de personnes. N’est pas pompier, militaire ou infirmière qui veut. Tous ces emplois sont davantage que des métiers, et exigent beaucoup de ceux qui les exercent. Pas mal de gens ne pourraient assurer dans ces métiers, ne pourraient supporter ce qui est en jeu. Qui peut être assez fou pour vouloir être toute la semaine en contact avec la maladie ou des ennemis ? Evidemment, le métier de pilote de chasse est plus plaisant, étant donné qu’il se passe en altitude. Mais il est également difficile. Voudriez-vous mettre votre vie en jeu chaque jour que Dieu fait ? Parce que c’est exactement ce que fait un pilote de chasse ! Les gens normaux veulent une place tranquille plutôt que mettre leur vie en jeu au quotidien. Décidément, le travail en bureau n’est pas si mal que ça. Surtout qu’en travaillant sur ordinateur, on peut bouiner sur internet. Je vous défie d’aller sur Facebook quand vous êtes en vol… En tout cas, faire cette expérience au moins une fois est vraiment formidable. Tenez, voilà le site où j’ai déniché ce vol en avion de chasse, si vous souhaitez vous faire votre propre opinion… En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste réputé de ce vol en L-39.

Censure de l’origine du monde

Facebook confond-il œuvre d’art et pornographie? Le géant américain du net répondait jeudi d’accusations de censure devant la justice française pour avoir fermé le compte d’un particulier reproduisant une photo du tableau de Gustave Courbet L’Origine du monde. Point de départ du litige: l’action en justice d’un enseignant qui reproche au réseau social d’avoir désactivé son compte personnel, «sans préavis ni justificatif», le 27 février 2011.  «L’Origine du monde», 1866. Bridgeman Images/RDA/Bridgeman Images Devant la quatrième chambre civile du tribunal de Paris, les avocats du plaignant ont demandé jeudi après-midi à la justice de reconnaître la «censure», d’ordonner la réouverture du compte et d’accorder 20.000 euros pour le préjudice. Frédéric Durand, professeur des écoles, reproche au réseau social d’avoir désactivé son compte personnel, «sans préavis ni justificatif». Les conseils de la firme américaine estiment, eux, qu’il n’y a pas de préjudice et qu’ils étaient en droit de censurer le compte en raison de violation des conditions d’utilisation. «Nous n’avons commis aucune faute, occasionné aucun préjudice», ont affirmé à l’audience les avocats de Facebook, selon qui le plaignant «n’a pas apporté la preuve d’un lien entre cette déconnexion et la publication de l’œuvre de Gustave Courbet». Ils demandent 1 euro de réparation pour procédure abusive et 10.000 euros pour les frais. Le verdict sera rendu le 15 mars. À l’issue de l’audience, la directrice des affaires publiques Europe de la firme, Delphine Reyre, a assuré que «L’Origine du Monde est un tableau extrêmement significatif, qui a parfaitement sa place sur Facebook». Questionnements sur la compétence de la justice française En 2011, Frédéric Durand avait vu son compte supprimé par Facebook après la publication sur son mur du célèbre tableau du XIXe siècle de Gustave Courbet représentant un sexe féminin. La photo renvoyait à un lien permettant de visionner un reportage sur l’histoire de cette œuvre. Il avait publié cette image quelques jours après un artiste danois, Frode Steinicke, qui avait été lui aussi exclu de Facebook. Le réseau social avait alors expliqué que ses règles interdisaient, entre autres, la nudité, mais avait fini par réactiver le compte du Danois, sans le tableau litigieux. Le 4 octobre 2011, l’internaute français assignait Facebook en justice pour réclamer la réactivation de son compte, au nom de la liberté d’expression sur les réseaux sociaux. Pendant cinq ans, le géant du net a bataillé, de recours en recours, pour tenter d’échapper à la justice française, avec comme principal argument le fait qu’étant domiciliée en Californie, la société ne pouvait être jugée qu’aux États-Unis.

Les bienfaits de l’aromathérapie

L’histoire de l’aromathérapie remonte au moins à 2000 av. J.-C., bien que le terme aromathérapie ait été utilisé pour la première fois dans les années 1920 par le chimiste français René Maurice Gattefossé qui a accidentellement découvert en laboratoire que l’huile de lavande soulage la douleur. Le mot Aromathérapie « est un mot grec composé composé du mot parfum (arôme) et du mot traitement (thérapie). Histoire de l’aromathérapie Il est historiquement prouvé que les anciens Egyptiens, les Grecs, les Romains et les Perses utilisaient des huiles d’aromathérapie. La plupart des plantes aromatiques étaient également connues dans la Chine ancienne, mais très peu est connu. En outre, il existe des preuves historiques dans la Bible pour l’utilisation de plantes et d’huiles à des fins thérapeutiques mais aussi religieuses. Dans l’Egypte ancienne, les huiles végétales étaient largement utilisées pour les cosmétiques, la relaxation spirituelle, ainsi que pour l’embaumement et la momification de leurs morts. À cet âge, lors d’occasions spéciales, les femmes et les hommes avaient l’habitude de porter sur leur tête un cône solide qui fondait graduellement et qui libérait son parfum. En conséquence de l’amour des Egyptiens pour les plantes et les herbes aromatiques, l’industrie des parfums et la médecine aromatique ont été développés plus que dans toute autre culture ancienne. L’histoire de l’aromathérapie nous conduit à la Grèce antique. Les Grecs ont emprunté de nombreuses techniques de guérison et de relaxation aux Egyptiens. Ils ont utilisé des herbes et des huiles d’aromathérapie pour les médicaments et les cosmétiques. Asclepius (vers 1200 av. J.-C.) est le premier médecin connu dans l’histoire qui a expérimenté avec des herbes et des plantes dans ses chirurgies. Les hypocrites (vers 400 av. J.-C.), le père de la médecine », ont étudié les effets bénéfiques de centaines de plantes et d’herbes parfumées. Il croyait que la bonne santé peut être favorisée avec des bains aromatiques et massage à l’huile et, par conséquent, les chirurgies doivent être évitées autant que possible. D’autres médecins grecs qui ont traité avec des herbes et des huiles aromatiques sont Pedacius Dioscorides et Theophrastus qui ont prescrit des remèdes à base de plantes et aromatiques. Les Romains ont développé les techniques égyptiennes et grecques pour la distillation et l’extraction des eaux florales aromatiques en profitant de leur connaissance des médecines naturelles. Le médecin le plus connu de l’époque était le grec Claudius Galen (150 apr. J.-C.) qui, après avoir étudié la phytothérapie et soigné des centaines de gladiateurs blessés avec des remèdes botaniques, devint le médecin personnel de l’empereur romain Marc Aurèle. La prochaine étape importante dans l’histoire de l’aromathérapie a été faite par la civilisation perse. Ibn Sina, un grand médecin de l’époque, connu en Europe sous le nom d’Avicenne (vers 1000 AC), a inventé un tuyau qui distille à la vapeur les plantes et produit de véritables huiles essentielles et non plus des eaux aromatiques comme par le passé. Après le retour des croisés catholiques des lieux houx, de nombreux aromates, remèdes à base de plantes et plantes parfumées du Moyen-Orient sont devenus bien connus en Europe. Cependant, à l’époque médiévale, l’Église catholique a rejeté les remèdes d’aromathérapie, en raison de leur conviction que chaque maladie est une punition envoyée par Dieu. Lorsque la pandémie de la peste noire est arrivée en Europe, près de la moitié de la population en Europe est morte. De nombreux remèdes botaniques ont ensuite été essayés mais sans grand succès. Avec l’exploration de l’Orient, les marchands ont apporté en Europe de nouveaux remèdes d’aromathérapie et une riche variété de plantes et d’herbes exotiques. Pendant la Renaissance en Europe, beaucoup de gens riches utilisaient des mouchoirs aromatiques pour éviter les odeurs désagréables et se protéger des microbes. De plus, les huiles essentielles étaient utilisées dans la fumigation des hôpitaux. À la même période de l’histoire de l’aromathérapie, les médecins, pharmaciens et chimistes distillaient plus de plantes pour créer des huiles essentielles et beaucoup d’entre eux publiaient des livres sur les remèdes aromatiques et l’utilisation d’huiles essentielles d’aromathérapie à des fins pharmaceutiques. Au fil des ans, les apothicaires «qui étaient herboristes et médecins pratiquant la formulation et la prescription de remèdes pharmaceutiques, ont commencé à vendre des plantes médicinales, des huiles essentielles et des parfums. En conséquence, de nombreuses industries pétrolières essentielles ont été établies dans toute l’Europe, fournissant des huiles à des fins pharmaceutiques, de saveur et de parfum. L’histoire de l’aromathérapie se poursuit au cours du 20ème siècle, lorsque de nombreux aromathérapeutes ont apporté leurs connaissances à l’aromathérapie et créé des produits plus naturels et des techniques plus efficaces et plus agréables. Comme mentionné précédemment, le chimiste français René Maurice Gattefossé a été le premier à introduire le terme aromathérapie « en 1928. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de cette création de parfum à Grasse.

Les politiques forestières en France

Les politiques forestières ont évolué au fil du temps sous diverses impulsions sociétales, économiques, climatiques… L’objet de ce rapport est d’identifier les courants de pensées et les préoccupations qui ont dirigé l’évolution des politiques forestières de la France, en se basant essentiellement sur l’un de leurs résultats écrits, les lois et rapports réalisés pour l’Etat. En effet, ces derniers reflètent la plupart du temps le courant de pensée dominant, et justifient souvent bien que pas systématiquement – les orientations politiques mises en oeuvre. Identifier les constantes, mais aussi les évolutions passées et récentes, permet de mieux comprendre le fil de l’histoire politique et forestière, ses hésitations, ses retours en arrière. Au commencement d’un millénaire où seule l’incertitude est certaine, tant sur le plan climatique qu’économique, ce retour sur le passé cherche à partager cet histoire et ses legs, contribuer au débat nécessaire et, si possible, éclairer les décisions futures. A travers un bref rappel des politiques menées du Moyen-Âge jusqu’à la seconde guerre mondiale, les deux mouvements clefs de déforestation/ dégradation puis de restauration de la couverture boisée sont exposés. Puis la période de l’après guerre voit se développer en parallèle une politique productiviste et de protection du patrimoine, jusqu’à la naissance de la thématique du développement durable dans les années 90. Jusqu’aux tempêtes de 1999, le débat autour de la gestion durable et de la multifonctionnalité des forêts prend lentement forme, non sans antagonismes forts. La période qui suit les tempêtes de 1999 est une période de remise en cause des choix sylvicoles et de grands questionnements ouverts, sous la pression de la société et des médias notamment. A posteriori, c’était une période où tout semblait possible pour une évolution en profondeur. Malheureusement, ce rendez-vous avec l’histoire est manqué. Aujourd’hui, malgré l’émergence lente de la prise de conscience des changements climatiques dans les milieux forestiers et, paradoxalement grâce au Grenelle de l’Environnement (2007), la vision productiviste est fortement de retour. Enfin, sur la base des connaissances scientifiques actuelles sur les écosystèmes et de l’expérience de gestionnaires innovants, des pistes sont données pour une rénovation politique plus que jamais nécessaire pour l’avenir de la qualité des forêts et de leur biodiversité.