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La montagne, ça vous gagne

L’hiver n’est peut-être pas la saison la plus sexy, mais c’est incontestablement celle qui offre le plus de fun. Dernièrement, par exemple, j’ai réalisé une virée en motoneige à La Plagne. J’en avais déjà faite une l’année dernière, et les sensations de glisse m’avaient bien plu. Et là encore, je n’ai pas été déçu par l’expérience. La motoneige est un sport qui ne ressemble à aucun autre, d’après moi. En effet, on a dans le même temps le plaisir de la moto et l’euphorie de la glisse. Et ça, c’est déjà intéressant. Mais c’est davantage l’ambiance qu’elle procure qui m’intéresse, dans le fond. Quand vous pilotez cerné par la neige tandis que la nuit tombe, le monde se résume alors à ce qu’on a devant soi, et vous avez un peu le sentiment d’être complètement isolé de tout. Rien que d’y penser, ça me donne des frissons. Ma chère et tendre a du mal à comprendre que ces moments de solitude me grisent à ce point. Peut-être est-ce une manière pour moi de me ressourcer. Toujours est-il que j’y trouve pas mal de plaisir. Quand vous vous retrouvez dans ces étendues blanches, je me sens soudain totalement libre. La nature fait un effet boeuf et me regonfle le moral. En fin de compte, pour la forêt, l’Etat islamique ne représente pas un problème ; et la valse des présidentielles est de peu d’intérêt pour la roche. En fait, en évoluant au milieu de tout ça, je m’approprie d’une certaine manière leur placidité multimillénaire, et je reviens de ces balades comme tranquillisé. Je crois que tout le monde gagnerait à acquérir cette placidité en se promenant un peu plus dans la nature : il y aurait clairement moins d’animosité en ce monde. Bref, pour résumer : la montagne, ça vous gagne ! Depuis cette rando en motoneige, je vois d’un oeil bien plus serein les informations. Et ça, ma chère et tendre apprécie… :-) Voici le site de cette sortie en motoneige, si vous souhaitez creuser la question. Pour en savoir davantage, je vous recommande la lecture du site internet sur cette expérience de randonnée en motoneige à La Plagne qui est très bien rédigé sur ce thème.

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Le RSSI : intégrer la dimension business pour faire progresser la cybersécurité

Pour Arnaud Treps (accorhotels.com), le rôle de l’équipe sécurité n’est évidemment pas de dire systématiquement “non”. Son rôle, c’est d’exposer les risques au “propriétaire du risque” afin qu’il puisse prendre une décision “éclairée”. Mais Arnaud Treps (accorhotels.com) rappelle : “faire du business, c’est assumer des risques. Et, le risque cyber fait partie de ces risques. Comme je le dis souvent, je me considère d’abord comme un commerçant sur internet avant d’être un spécialiste de la sécurité”. Pour Damien Cazenave (vente-privee. com), il est primordial, pour assurer le succès d’un projet sécurité, d’être capable d’en démontrer l’apport business. “Tous mes projets étaient sous-tendus par un argumentaire business. Je me suis très vite aperçu que pour justifier des engagements de dépenses sur un projet sécurité, je devais parler disponibilité du site, impact en termes d’image pour le client, de conformité règlementaire ou bien encore problème d’altération de commandes. Il ne faut pas non plus négliger l’impact d’une démonstration ou le résultat de tests pour emporter une décision. Il m’est même arrivé de craquer le code de sécurité à quatre chiffres d’un téléphone portable. Devant les yeux interloqués de mes interlocuteurs décisionnaires, il ne m’a fallu que 20  minutes pour trouver la combinaison”. Pour Damien, il est aussi important de formuler des demandes “raisonnables” et qui soient en adéquation avec la maturité de l’entreprise. Rien ne sert de réclamer des budgets relatifs à des projets de sécurité qui ne correspondraient pas à la maturité de l’entreprise. Pour Damien, “Il y a toujours un ratio à garder en tête”. Selon Damien Cazenave (vente-privee. com), “Il faut savoir choisir ses combats. On ne peut pas se battre sur tout”. Il y a certains sujets que les interlocuteurs internes ne sont pas prêts à entendre. Dans ce cas, il ne sert à rien d’insister. La vision interne de certains sujets peut évoluer avec le temps ou… avec les incidents qui ne manqueront pas de se produire ! Et Damien Cazenave cite un cas concret : le chiffrement du contenu des ordinateurs portables qui n’a pas été mis en place jusqu’à ce qu’un vol ait eu lieu. Il considère que la réussite d’un RSSI dans l’e-commerce passe par une bonne vision du “business” et assume lui aussi sa part du risque. Ainsi, un RSSI doit garder en tête que les conséquences d’un risque identifié un jour pourront être très largement compensées par le business additionnel futur que la prise de risque aura permis. Les échanges entre le département sécurité et les métiers portent souvent sur “les points de friction” qu’impose la sécurité sur la fluidité des parcours clients. Damien Cazenave part du principe qu’en informatique, il existe toujours des solutions. “Ma philosophie, c’est de ne jamais dire non !”. Une démarche pragmatique de mise en œuvre d’une politique de sécurité passe toujours par des compromis. En adoptant cette attitude, le RSSI acquiert une image positive auprès de ses interlocuteurs métiers. Il devient à la fois crédible et audible lorsqu’il met en avant les risques cyber des projets.

L’optimisation du net par le contenu

Quelle influence le mot écrit mène-t-il dans un domaine où les sites Web sont le seul centre d’attention? Il est même assuré d’un lieu permanent dans ce schéma de choses? Ou, est-ce que seul un substitut a la possibilité de montrer des prouesses lorsque cela se pose? Pour réduire tout le contenu, le contenu a-t-il un rôle à jouer dans le référencement? La réponse est un oui retentissant! Ne réfléchissez pas, continuez à lire pour obtenir des réponses. Le contenu définit le service. Lorsque les promotions, dans le cadre de SEO Services India, sur un site Web sont plâtrés sur le Web, le contenu montre la manière de décrire chaque insinuation avec clarté. Sans contenu, les promotions seraient le ciel sans nuages, brillant mais creux. Sans contenu, les services SEO en Inde seraient le volcan pour ne jamais avoir de magma. Sans contenu, SEO Services L’Inde serait le corps humain pour n’avoir jamais eu d’os pour la structure. Le contenu est l’édifice, l’élixir sur lequel la campagne se développe. Le contenu est le porte-parole par lequel la campagne parle. Lorsque les services de référencement en Inde sont déchargés sur le Web comme vidange d’un filtre à huile dans le moteur avec précaution, le contenu parle tout le monde. Pour chaque mouvement effectué, le contenu est le support. Les lecteurs apprennent à apprendre à travers le mot écrit et publié. Le service, ses avantages, ses avantages, ses vertus, ses avantages, etc. sont tous révélés par le contenu. Il ne s’agit peut-être pas de révélation, mais l’un de ces paramètres sur lesquels les moteurs de recherche évalue les sites Web est la qualité du contenu publié, concocté judicieusement avec tous ces mots-clés stratégiques. Le positionnement de ces mots est important, car les moteurs de recherche font beaucoup de maths avant de récompenser le site avec un rang. Ils calculent considérablement la densité des mots clés, voient si le site a dépassé les limites, puis décrète le verdict. Dire que le contenu n’est qu’une branche d’un énorme arbre, cela compromettra son importance dans SEO India Services. Il a un énorme rôle à jouer, ce qui devient évident lorsque vous voyez sa forte implication dans une campagne d’optimisation. C’est partout, directement d’une publicité à un paragraphe entier. Bien que les représentations graphiques révèlent tout sur la structure, l’essence est seulement déchiffrée par le mot. Sans contenu, comme mentionné précédemment, la campagne ressemblera à un câblage électrique sans aucun revêtement, exposé à la fragilité. Services de référencement L’Inde a toujours fait du contenu une partie exclusive de son artillerie. Il est utilisé de manière astucieuse, utilisé dans de courtes proportions et utilisé à plein effet. Lorsqu’il est visible, le spectateur n’a jamais l’impression de changer les paupières et de se concentrer ailleurs. Les yeux sont constamment collés sur la parole écrite, les intempéries et la manière dont elle prête une identité aux choses. L’optimisation ne peut atteindre son plein potentiel que lorsqu’un appui ferme vient avec le mot écrit, qui a une approche universelle et qui atteint tous ceux qui suivent la langue et qui en est familiarisé. C’est le pouvoir qu’il exerce, la magie qu’il jette. Il ne peut pas être évité. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de l’Agence SEO Lille.

L’inflation au Royaume-Uni

L’Office des statistiques nationales (ONS) a annoncé mardi que les prix à la consommation avaient grimpé de 3% en septembre sur un an, ce qui n’était plus arrivé depuis avril 2012.   L’inflation, quasi nulle tout au long de 2015, a commencé à s’élever en début d’année dernière avant de recevoir un coup de fouet avec le référendum du 23 juin 2016 au cours duquel les Britanniques ont décidé de quitter l’Union européenne.   Cette décision choc a entraîné une dégringolade de la livre sterling, les cambistes tablant sur de moins bonnes perspectives économiques pour le Royaume-Uni à cause du Brexit. Mardi, la monnaie britannique valait 14% de moins face à l’euro et 11% de moins face au dollar par rapport à sa cotation du 23 juin 2016.  L’ONS a cité cette dépréciation consécutive au référendum comme une des principales causes de l’accélération de l’inflation car le coût des denrées importées en est automatiquement renchéri. L’institut a aussi évoqué la hausse des prix des matières premières dans le monde.  « Le taux d’inflation du Royaume-Uni est plus élevé que pour les autres pays européens, y compris les grandes économies d’Europe de l’ouest », a constaté l’ONS.   La hausse des produits alimentaires, biens essentiels par excellence, a notamment atteint 3,4% et particulièrement tiré les prix, aussi dopés par le renchérissement des biens culturels et de loisirs et des coûts des transports.  – Pouvoir d’achat sous pression –  Cette accélération de l’inflation est une mauvaise nouvelle pour les ménages britanniques, qui voient leur pouvoir d’achat s’éroder depuis des mois. Bien que le taux de chômage soit au plus bas depuis 1975, les salaires peinent à suivre l’échappée belle des prix à la consommation.   Entre mai et juillet, soit la dernière période de référence disponible, le pouvoir d’achat s’est effrité de 0,4%, les chiffres pour la période de juin à août étant attendus mercredi.   « Nous comprenons que les familles ressentent les effets de l’inflation et nous les aidons pour leurs dépenses courantes », a expliqué un porte-parole du Trésor britannique. Le gouvernement a rappelé avoir gelé les taxes sur l’essence, augmenté les aides pour la petite enfance, réduit l’impôt sur le revenu et élevé le salaire minimum.   Reste que cette vigueur des prix met sous pression non seulement le gouvernement, déjà embourbé dans de difficiles négociations sur le Brexit avec Bruxelles, mais aussi la Banque d’Angleterre (BoE) qui est chargée de veiller à ce que les prix augmentent à un rythme modéré proche de 2%.  Plusieurs membres du comité de politique monétaire (CPM) de la Banque d’Angleterre (BoE) ont envoyé des signaux laissant penser que l’institut pourrait augmenter son taux directeur à l’issue de la prochaine réunion du CPM le 2 novembre.  La BoE avait abaissé ce taux au niveau historiquement bas de 0,25% dans les semaines qui avaient suivi le vote pour le Brexit afin de soutenir l’économie britannique face aux turbulences attendues de cette aventure inédite.   La pression va donc se renforcer sur la banque centrale, dont le gouverneur est toutefois resté prudent mardi alors que la BoE veut éviter de freiner davantage une économie déjà ralentie par le poids des incertitudes autour du Brexit.  « Nous nous attendons à ce que l’inflation atteigne un pic en octobre et novembre et donc dépasse potentiellement le niveau des 3% », a prévenu le gouverneur Mark Carney, interrogé par la commission du Trésor du Parlement.  Il a rappelé à cette occasion que plusieurs membres du CPM estiment qu’une hausse des taux serait « appropriée » dans les mois à venir.  De nombreux analystes estimaient toutefois que l’inflation devrait s’apaiser l’an prochain, à mesure que l’impact de la chute de la livre aura été consommé.

Les stratégies de l’espace

Il faut encore rappeler que les différences fondamentales entre les réalisations spatiales indiennes et chinoises tiennent d’abord aux apports des coopérations dans la construction des compétences indiennes. Alors que la Chine, isolée, ne pouvait compter que sur ses propres forces, l’Inde a bénéficié de transferts de technologie d’origine variée destinés à des applications civiles contribuant ouvertement à l’aide au développement.  Cette logique arrive toutefois à son terme dès lors que les nouveaux systèmes envisagés par l’Inde deviennent de plus en plus comparables et potentiellement concurrents des programmes des anciennes puissances spatiales.  Le nouveau Livre blanc sur l’espace pour la période 2012-2016 (voir annexe n° 2), paru le 30 décembre 2011, insiste sur la continuité du développement des programmes tant d’application que de science et d’exploration. La Chine affirme ainsi sa volonté de renforcer sa base industrielle, d’accélérer la recherche concernant les technologies critiques et de poursuivre le développement de projets importants en science et en technologie comprenant les vols habités, l’exploration lunaire, un système d’observation à haute résolution, la navigation et le positionnement par satellites, une nouvelle génération de lanceurs. Le développement des applications et l’amélioration du segment sol sont aussi au programme.  La présentation des missions dans la partie prospective du rapport a conduit à de nombreux commentaires sur une accélération du programme lunaire chinois et l’envoi d’hommes sur la Lune. De fait l’ordre des développements donne les priorités suivantes : développement d’une nouvelle génération de lanceurs Longue Marche-5, 6 et 7, puis satellites d’observation, de communications, de navigation, scientifiques et technologiques avant que n’arrivent les courtes parties consacrées aux vols habités et à l’exploration.  Les projets en matière d’observation sont particulièrement ambitieux. Il s’agit tout d’abord d’améliorer les capacités existantes en météorologie, océanographie et ressources naturelles ainsi que celles de la constellation de petits satellites destinée à la surveillance de l’environnement et à la prévention des risques. Dans cette perspective, est envisagée une nouvelle génération de satellites de météorologie géostationnaires, de satellites de télédétection avec une capacité stéréo mais aussi de capacités radar et électromagnétiques pour l’observation.

Strasbourg, l’Europe et la techno

Au village, sans prétention, la marque a mauvaise réputation. Récemment, j’ai assisté à un colloque à Strasbourg où la question du social networking a été évoquée à plusieurs reprises. Il est souvent malaisé pour une marque de protéger son image, dès lors qu’un internaute devient agressif à son égard et « s’enflamme » sur les réseaux sociaux, mais il apparaît aujourd’hui qu’il suffit en fait le plus souvent d’être capable de communiquer et de suivre certaines règles pour juguler le mauvais buzz. Les propos des internautes ne doivent tout d’abord en aucun cas être effacés, y compris les réactions négatives. La censure de l’internaute ne conduit en définitive qu’à une chose : rendre le plaignant encore plus combatif et l’aider à fédérer la communauté derrière lui (les internautes ayant horreur de la censure). Le plus probable, lorsqu’une marque censure un internaute, c’est qu’elle va déclencher une réaction qui va se répandre comme une traînée de poudre. Ainsi, la seule réponse pertinente à faire aux reproches d’un internaute reste le dialogue. Et dans cette optique, il ne faut pas négliger les bienfaits de l’entretien personnel. Le fait d’établir des dialogues privés avec l’individu ont un avantage non négligeable : affaiblir le plaignant, étant donné qu’il est privé de son public qui n’est plus là pour le soutenir. Isoler le contact est ainsi un moyen efficace de résoudre les démêlés avant qu’ils ne prennent (bien inutilement) de l’ampleur. La réaction de la marque se doit enfin d’être affable en toutes circonstances, mais elle doit surtout amener à trouver une solution au différend. Même si la marque a tendance à l’oublier, Il s’agit bien d’une relation commerciale et la marque se doit non seulement de bien s’expliquer mais aussi d’être au service du client. Le web social est un lieu de dialogue, et c’est là que se forge désormais pour une part l’image de marque. Si les procédés que j’ai décrits sont a priori une évidence, je constate sans cesse que des marques n’ont pas su régler convenablement une attaque sur le web. C’est un peu ce qu’a démontré ce colloque: toutes les marques prétendent connaître ces règles de base, mais très peu les respectent cependant. La plupart du temps, les services de community management sont complètement isolés du service commercial, et n’ont aucun pouvoir d’action concret. Et ce n’est pas avec ces cloisonnements que la marque apprendra à avoir moins mauvaise réputation… Davantage d’information sur ce séminaire entreprise à Strasbourg en cliquant sur le site web de l’organisateur.

Un bitcoin russe

Prédisant la disparition de la monnaie traditionnelle au profit de son analogue électronique, un député russe propose à la Banque centrale du pays de mettre en place une monnaie cryptographique nationale. Si les crypto-monnaies sont à ce jour interdites en Russie, rien ne doit empêcher le pays de suivre le progrès économique, estime le député Vladimir Petrov, qui propose de lancer un «bitcoin russe». Cette initiative a été détaillée dans une demande qu’il a adressée à la Banque centrale et au Centre russe de recherche et développement Skolkovo. «Au cours des deux dernières années, l’économie mondiale a subi d’importantes mutations. Des monnaies cryptographiques qui étaient initialement considérées comme une rareté ont fini par trouver leur place au sein du système financier», explique-t-il dans un communiqué diffusé par son service de presse. «Elles (les crypto-monnaies, ndlr) sont devenues aussi populaires que mêmes les personnes ordinaires, qui sont loin des marchés financiers et des bourses, ont commencé à utiliser la monnaie cryptographique dans leur vie de tous les jours», poursuit le député. Dans le même temps, M. Petrov note que la législation russe reste floue par rapport au statut de la monnaie cryptographique. «L’émission des substituts monétaires est interdite en Russie, mais la loi n’établit pourtant pas de responsabilités pour ce genre d’activité», observe-t-il. Dans cette optique, le député estime que la Banque centrale pourrait définir le statut légal de la monnaie cryptographique russe tandis que le Centre russe de recherche et développement Skolkovo serait en mesure d’élaborer les algorithmes nécessaires pour la mise en place de cette dernière. «Tout comme les billets de banque ont autrefois remplacé les pièces d’or, les cybermonnaies viendront remplacer l’argent sous sa forme habituelle», a-t-il résumé, avant d’ajouter: «Notre pays ne doit pas rester en marge du progrès financier, nous devons être capables de mettre en place une infrastructure valable pour assurer le lancement du bitcoin russe.»

Du Sperme dans l’espace

Si la Station spatiale internationale est un symbole du progrès technologique humain et de la coopération mondiale, c’est aussi un lieu où de nombreuses expériences scientifiques ont lieu. Notamment pour étudier l’impact de l’espace sur tout et n’importe quoi. Ainsi, le 4 août 2013, un cargo japonais venait ravitailler l’ISS. Mais il y avait à son bord quelques échantillons assez improbables: du sperme lyophilisé provenant de 70 souris. Dès réception, ces petits sachets ont été placés au congélateur de la station et conservés à -95°C pendant neuf mois. Une fois renvoyés sur Terre, ils ont été récupérés par des chercheurs japonais qui ont alors commencé différentes expérimentations. Leurs résultats sont justement publiés ce lundi 22 mai dans la revue PNAS. Si l’expérience semble anecdotique, elle nous apprend en réalité beaucoup sur l’impact du vide spatial sur les spermatozoïdes et, indirectement, sur le futur de l’espèce humaine. En réalisant cette expérience, les scientifiques cherchaient à savoir si une société vivant dans l’espace aurait des problèmes pour se reproduire. Les auteurs rappellent que vivre hors de la Terre expose les êtres vivants à un état d’apesanteur et, surtout, à des radiations spatiales 100 fois supérieures, sans la barrière protectrice de notre planète bleue. Une fois le sperme de souris lyophilisé (l’avantage, face à la cryogénisation classique, c’est que les échantillons peuvent survivre à température ambiante quelque temps sans être endommagés) de retour sur Terre, les chercheurs ont d’abord vérifié son état. Et le fait est qu’après neuf mois dans l’espace, l’ADN des spermatozoïdes a été endommagé à cause des radiations spatiales, ces rayons cosmiques qui voyagent dans le vide stellaire et sont 100 fois plus puissants que sur Terre. Or, de précédents tests réalisés sur Terre semblaient montrer qu’il fallait une irradiation deux fois plus importante pour causer ce genre de problème. Ce qui voudrait dire que l’espace est plus dangereux que prévu pour les pauvres spermatozoïdes. Une fécondité inchangée Mais malgré ces désagréments, les scientifiques ont découvert avec surprise que les gamètes n’ont rien perdu de leur fécondité. En utilisant différentes techniques de reproduction assistée, les chercheurs se sont rendu compte que les spermatozoïdes ayant séjourné dans l’espace fonctionnaient aussi bien que ceux restés sur Terre (mais également lyophilisés). Le taux de naissance, lui aussi, était similaire. Pour les chercheurs, ces résultats indiquent que les dommages dus aux rayons cosmiques sont réparés après la fertilisation et n’ont donc eu aucun effet secondaire. En tout cas, pour une exposition de neuf mois. Les auteurs de l’article se demandent justement en conclusion si un stockage plus prolongé en orbite ne risque pas de causer des dégâts irréparables à des spermatozoïdes. D’autres recherches sont nécessaires pour en savoir plus. En attendant, les scientifiques appellent à la création de nouvelles techniques pour protéger de futurs échantillons de sperme des radiations, par exemple avec un bouclier de glace, afin d’ouvrir la voie à un futur où la reproduction dans des cités spatiales sera monnaie courante. Ils évoquent même une perspective encore plus folle. La conservation de sperme pourrait être d’une grande aide pour assurer l’avenir de l’espèce humaine, en cas de catastrophe mondiale. Un peu comme la fameuse réserve mondiale de semences du Svalbrad, qui stocke des graines en Arctique. Et alors, quel meilleur sanctuaire pour stocker les « graines » de l’homme que la Lune, interrogent les chercheurs. Ils imaginent déjà une arche de Noé de spermatozoïdes stockés dans les « tubes de lave » de notre satellite, ces tunnels gigantesques qui auraient été percés dans la surface par des coulées de lave dans le passé. Les semences humaines seraient ainsi à l’abri, préservés « par les températures très basses, protégées des radiations spatiales par les couches rocheuses épaisses et complètement isolées de n’importe quel désastre terrestre ».

Voltige à La Roche sur Yon

Lundi dernier, j’ai essayé pour la première fois à la voltige aérienne. Une expérience que je rêvais de faire depuis longtemps, mais que je reportais tout le tempssaint-glinglin. Ca s’est passé à l’aérodrome, avec un pilote : Alex. Il a commencé par me présenter l’appareil (un Extra 330 LXintimes), puis m’a fait enfiler le parachute comme un sac à dos. Puis on est partis pour 10 minutes de pures sensations en plein ciel. J’ai pu voir toute ma vie défiler devant mes yeux entre loopings, tonneaux et autres plongeonsJe crois bien avoir dit quelques noms d’oiseaux à plusieurs reprises. Pas grave, le pilote y était probablement habitué. Au bout d’un moment, j’ai commencé à me sentir patraque, et Alex a décidé de calmer le jeu. Mais c’était déjà trop tard et j’ai fait usage du petit sac à vomi qu’on m’avait généreusement offert avant le vol. Je ne dois m’en prendre qu’à moi-même : je n’aurais pas dû insister en disant que tout allait bien quand j’étais blanc comme un cachet. Vomir n’est pas un passage obligé, pourtant. Alex s’adapte à la personne pour qu’il sorte en forme. Comme il le dit lui-même un peu après: l’objectif n’est pas tant d’impressionner les gens lors du baptême, mais de leur faire découvrir le bonheur de la voltige aérienne. Son but n’est pas de rendre malade. Mais même le fait de vomir reste accessoire et ne m’a pas gâché le vol. Lors de la phase de voltige, j’ai pu ressentir des changements de gravité de -3,2G à 5,8G. Pour ceux qui ne connaissent pas, cela signifie qu’à la vitesse maximale, nous pesions 5,8 fois notre poids habituel ! Je vous laisse deviner ce qu’on ressent. Le plus dur, c’est au final lorsqu’on est en G négatifs : c’est là qu’on devient sérieusement patraque. Dans les phases d’accélération, ce que vous avez avalé avant le décollage reste là où il doit être. Alors qu’en micro-gravité, il a curieusement tendance à vouloir repeindre le cockpit. Pour couronner le tout, Thomas m’a autorisé à diriger l’appareil avant l’atterrissage. J’ai même pu pratiquer une petite figure avant qu’on retourne à l’aéro-club ! Je peux vous garantir qu’il m’a fallu un sacré bout de temps pour atterrir mentalement. Si vous n’avez jamais tenté, je vous invite fortement à tester. Ca vaut vraiment le coup de tenter ce genre de chose que l’on n’a pas réaliser. Ce qui est sûr, c’est que si on m’offrait un autre vol, je ne serais pasn’aurais rien contre (comment ça, j’essaie de faire passer un message subliminal ?) ! Mais à jeûn, cette fois. Je vous mets le lien vers le site web de mon vol de voltige aérienne. Mais si vous du genre sensible, mieux vaut s’abstenir !.Retrouvez plus de renseignements sur l’organisateur de cette expérience de vol en avion de voltige à La Roche sur Yon.

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Les oubliés de la campagne

Les médias les ignorent. Les candidats ne parlent pas d’eux. Ce sont les oubliés de la campagne présidentielle. Notre grand reporter Laure Mandeville est allée à leur rencontre. Une série de reportages exceptionnels, réservés aux abonnés du Figaro, à lire sur le Figaro Premium. Que pensent vraiment les Français? On les dit révoltés ou inquiets, éloignés du débat politique ou encore attentistes. Jamais, en tous les cas, une telle incertitude a pesé sur le résultat d’une élection présidentielle. Pour comprendre le pays et ses colères, alors qu’une vague populiste déferle depuis plusieurs mois sur l’Occident – elle a accouché successivement du Brexit et de l’élection de Donald Trump -, Le Figaro a envoyé l’ancienne correspondante du journal à Washington porter un regard neuf sur une France qu’elle avait quittée il y a huit ans. Au ras du terrain, Laure Mandeville, qui avait couvert l’ascension du trumpisme dans les provinces profondes d’Amérique, a fait une traversée de l’Ouest, terre historiquement rétive au Front national, pour raconter modestement comment les gens y vivent, quels problèmes les occupent, et déceler ce qui gronde dans les têtes. Elle a traversé le 9-3, l’Orne, la Mayenne, la Sarthe pour finir sa traversée en Loire-Atlantique.